Le 04/03/2026
Quand la transparence manque, la confiance s’effrite.
Un salarié de l’entreprise a récemment fait l’objet d’un licenciement à la suite d’un incident survenu dans un bureau équipé d’un dispositif de vidéosurveillance.
Afin de pouvoir analyser la situation de manière objective et d’exercer pleinement notre rôle syndical, nous avons demandé l’accès aux images filmées lors des faits. À ce jour, la direction refuse toujours de permettre la consultation de ces enregistrements, alors même qu’ils constituent la seule preuve matérielle permettant d’établir précisément ce qu’il s’est passé.
En tant qu’organisation syndicale indépendante, autonome et attachée à la transparence, nous rappelons qu’une procédure disciplinaire, quelle qu’elle soit, doit s’appuyer sur des éléments factuels et vérifiables.
La possibilité d’accéder aux images — lorsqu’un dispositif de vidéosurveillance existe — fait partie des garanties élémentaires permettant d’assurer :
- le respect du contradictoire,
- la loyauté de la procédure,
- et la protection des droits des salariés.
Il nous paraît indispensable que toute décision touchant à la carrière d’un salarié repose sur une analyse rigoureuse des faits, fondée sur des preuves et non sur de simples déclarations.
La CAT CDC Habitat continuera de demander l’accès à ces images, comme la loi le permet, et de défendre le principe fondamental selon lequel la vérité doit pouvoir être établie par des éléments concrets lorsque ceux-ci existent.
Nous informerons les salariés dès que la situation évoluera.